Catégorie : Exercices d’écriture rôlistes

Il y a presque un an, j’ai décidé de participer au concours de Fiction-interactive.fr avec, évidemment, l’impression d’avoir largement le temps. Sauf qu’on est à un mois et demi de l’échéance et je n’ai toujours rien à présenter. Mais comme je tiens à participer, j’essaie de mettre un coup de collier, histoire d’avoir au moins un petit quelque chose pour participer. Pour le plaisir. Pour l’honneur. Pour Hugo Labrande et la sympathique communauté du monde de la fiction interactive. C’est un peu, je l’avoue, ce qui a donné l’exercice de cette quinzaine.

Le conte dont vous êtes le héros

On va s’en tenir au conte ou, du moins, au micro-récit. Si l’idée vous plaît et que le coeur vous en dit, vous pourrez toujours écrire un livre après. Quelle que soit la taille du récit, le principe du « dont vous êtes le héros » (qu’on résumera en DVELH), c’est d’immerger le⋅a lecteur⋅ice dans le récit, d’en faire le personnage de l’histoire. Ce sont ses choix qui décideront du tour qu’elle  va prendre et de sa fin. Ses choix le⋅a mèneront-ils à la résolution de la quête ou causeront-ils sa perte prématurée ? Évidemment, c’est l’auteur⋅ice qui pave son chemin et iel peut aussi bien y semer moult embûches qu’y donner quelques coups de pouce. Iel peut même, si ça lui chante, décider que tous les choix mèneront inexorablement à une seule et même issue, telle l’implacable destinée que seul⋅es les dieux et les déesses ont le pouvoir de changer.

Twine

Je vous propose ce logiciel parce que je le connais un peu, contrairement à tous les autres, et parce qu’il est libre et gratuit, qu’il est reconnu et recommandé et qu’il existe en version téléchargeable ET en ligne. Il permet tout simplement de créer une arborescence et de structurer facilement une histoire à choix multiples. Je laisse à Hugo Labrande le soin de vous le présenter et de vous initier à l’utilisation relativement simple de ce joujou très utile aux écrivain⋅es et autres scribouilleur⋅euses. Bon à savoir : avec la version en ligne, la sauvegarde se fait avec des cookies. Pensez donc bien à enregistrer votre histoire/jeu (en l’exportant au format html) si vous videz votre historique et que vous nettoyez vos cookies.

L’exercice d’écriture de la semaine

L’objet de cet exercice, c’est de découvrir un genre littéraire et de s’y essayer. C’est également de faire de vos lecteur⋅ices les héro⋅ines, les acteur⋅ices de votre histoire ; de leur proposer des choix palpitants, cornéliens ; de leur donner envie de la relire encore et encore en faisant différents choix pour savoir ce qu’il y a derrière chacun d’entre eux… Pour que l’exercice reste ludique et ne vire pas à l’arrachage de cheveux avec une histoire trop étoffée qui deviendrait difficile à gérer, on va rester au stade du micro-récit. D’autant plus qu’il faudra prendre au moins cinq minutes pour découvrir Twine (et l’adopter !) et qu’il s’agit avant tout de s’initier, de stimuler la curiosité, l’inspiration et de s’ouvrir de nouvelles possibilités.

Il faut donc écrire un micro-récit-dont-vous-êtes-le-héros ou l’héroïne sur le thème du concours FI auquel j’espère parvenir à participer, à savoir « écran ». Votre livre-jeu contiendra entre cinq et dix choix maximum.

N’hésitez pas à m’envoyer vos jeux/récits interactifs par mail avec vos éventuelles remarques et questions. Et surtout, amusez-vous !

Info bonus : j’ai créé un serveur Discord dédié à l’écriture et à l’accompagnement. Il est encore en construction mais n’hésitez pas à le rejoindre pour me contacter, me faire part de vos besoins en la matière et ainsi m’aider à l’étoffer.

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Les exercices d’écriture font une rentrée un peu tardive, mais qui pourrait m’en vouloir d’avoir fait passer Tommy Griotte en priorité ?! Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous informe que pour des raisons d’organisation et d’emploi du temps, ainsi que pour votre confort personnel, les exercices d’écriture paraîtront dorénavant toutes les deux semaines. Pour la reprise et l’épisode #6 de notre grande saga rédactionnelle, je vais me baser sur une série au thème inspirant : Sense 8.

Trouver un thème inspirant

L’écriture, ce n’est pas seulement raconter des histoires aux autres. C’est aussi s’en raconter à soi-même et, surtout, c’est un outil d’exploration peu coûteux, peu polluant, moins compliqué que de construire une machine à voyager dans le temps qui est parfois tout aussi éprouvant qu’une thérapie. Dans Sense8, ce qui me séduit et m’inspire, c’est la notion de lien. Ce lien mystérieux, instantané, puissant et indéfectible qui unit les personnages. Pour ceux qui ne connaissent pas la série, en résumé,  huit personnes se retrouvent mystérieusement liées entre elles et peuvent se voir, se sentir, se toucher en étant à plusieurs endroits à la fois sans y être vraiment. Sans se connaître, iels sont pourtant proches, intimes et confiant⋅es les un⋅es envers les autres. Pour les mêmes raisons que celles citées dans l’exercice d’écriture #3, le pourquoi de ce lien m’importe peu. Ce que j’ai envie qu’on me montre, c’est la nature de ce lien, comment il se manifeste et se développe, ce qu’il fait ressentir aux personnages, à quel point iels sont lié⋅es et/ou indépendant⋅es… C’est ce que j’ai envie d’explorer et je vous propose de m’accompagner.

L’écriture comme outil d’exploration

Il faut commencer par définir, ne serait-ce que brièvement, ce qu’on a envie d’explorer. La dimension amoureuse ? L’adelphité ? L’intimité ? La connaissance inexpliquée de certains détails à propos des autres ? Le fait de partager leurs connaissances et compétences ? L’expérience sensorielle à distance ? L’ubiquité ? Cette série offre plusieurs pistes. Libre à vous d’en emprunter quelques unes ou de créer votre propre voie. Une fois que vous savez où chercher, il n’y a plus qu’à faire un pas pour avancer.

L’exercice d’écriture de la semaine

Cette semaine, je vous propose de rédiger un texte sur un lien spécial entre au moins deux personnages, qui ne sont d’ailleurs pas forcément humain⋅es. C’est à vous de définir le type de lien, qui ne sera pas obligatoirement à la façon de Sense8 (cité juste pour l’exemple). L’enjeu ici est de décrire le lien, la façon dont il unit vos personnages et l’impact qu’il a sur eux.

Vous pouvez mettre un lien vers votre texte en commentaire ou me l’envoyer par mail avec vos éventuelles remarques et questions.

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Cette semaine, je vous propose un exercice d’écriture ludique qui peut se révéler à la fois délicat et amusant. J’impose un handicap à votre personnage : le mutisme. C’est un bon exercice et cela peut amener à des situations assez cocasses. Mais avant de vous proposer l’exercice à proprement parler, je vous donne mon point de vue sur l’introduction d’un élément perturbateur ou d’un bouleversement de votre environnement ou, plus précisément, sur l’inutilité de l’expliquer.

De la nécessité de poser une situation narrative sans l’expliquer

Je sais pas vous, mais moi, la plupart du temps, ce n’est pas le comment, que je trouve intéressant, ni même le pourquoi, mais bel et bien le résultat. Par exemple, dans Walking Dead, je me fous royalement du pourquoi du comment de l’apparition des zombies ; ce qui m’intéresse, ce sont les conséquences de cette situation apocalyptique sur le monde et les survivants. En gros, on place des personnages dans une situation et on voit comment ça évolue. La situation n’est alors qu’un prétexte à l’histoire et l’expliquer peut nuire gravement à notre santé et à celle de nos lecteur⋅ices.

Intéresser le lecteur/la lectrice

L’explication peut s’avérer décevante pour le lecteur. C’est bien connu, ne pas savoir est bien plus terrible que de savoir, car on peut tout imaginer. Il vaut donc mieux laisser le lecteur bosser un peu pour combler les trous qu’on aura volontairement laissés. L’impliquer est un bon moyen de maintenir son intérêt et il sera d’autant plus attaché à notre histoire qu’il y aura mis son grain de sel en y projetant ses idées, ses craintes, ses envies…

Libérer l’auteur⋅rice

Autre atout non négligeable, l’absence d’explication laisse le champ libre à l’auteur. Par exemple, dans la série The Leftovers, le fait de ne pas savoir comment et pourquoi 2% de la population ont disparu augmente l’intensité dramatique et exacerbe la mélancolie des 98% d’humains restants. Cette ignorance ronge les personnages, rendant leur deuil impossible, les plongeant dans la tristesse et la folie. Elle permet à l’auteur de jouer avec les nerfs du lecteur en mélangeant le réel, l’imaginaire et le surnaturel. Elle est le prétexte de toutes les choses incroyables qu’il fait faire aux personnages. Elle donne un relief à l’histoire, une saveur qu’on n’aurait sans doute pas avec un récit basé sur le simple deuil.

Éviter les incohérences

Sans compter le risque de s’empêtrer dans les détails alambiqués, d’en oublier en route et de glisser involontairement des incohérences et des aberrations dans notre récit. Ou comment trop d’explication tue l’explication.

Ce qu’il faut retenir, c’est que si certaines histoires ne reposent que sur le comment on en est arrivé là (et s’arrêtent une fois la situation posée, laissant le lecteur ou le spectateur imaginer sa propre fin), le plus souvent, expliquer la situation n’apporte rien, au contraire. L’explication ralentit, l’explication déçoit, l’explication ennuie, l’explication bride.

L’exercice d’écriture ludique de la semaine

Pour cet exercice, ce qui m’intéresse, c’est le fait que votre personnage ne parle plus. Pourquoi ? Comment ? Libre à vous, si cela vous amuse, d’expliquer la situation ou de laisser planer le mystère. Comme ça, on n’a même pas à se fatiguer à imaginer une raison. Qu’il n’en ait plus la volonté ou la capacité, là encore peu importe. L’intérêt de cet exercice ne repose pas sur le contenu, mais plutôt sur “Comment je vais, par mon écriture, permettre à mon personnage de s’exprimer sans parler”. Le mutisme nous oblige à travailler la description des attitudes, des gestes, des expressions du visage, ce qui n’est pas si facile.

Je n’impose ni ne propose de contexte. Toutefois, dans votre récit, votre personnage devra évidemment être confronté à la nécessité de s’exprimer. Ben oui, si c’est pour décrire une forêt, l’exercice n’a aucun intérêt. Qu’il réussisse ou échoue à se faire comprendre, que la scène soit dramatique ou comique, cela importe peu. L’objectif de cet exercice d’écriture  ludique n’est pas la réussite de votre personnage, mais la vôtre, en tant qu’auteur, à transmettre précisément et exactement ce que vous voulez exprimer.

Le mutisme est un exercice d’écriture intéressant qui oblige à écrire autrement, à décrire au lieu de faire dire. Pincemi, le personnage que j’ai longtemps joué, a été muette à deux reprises, pour des raisons différentes et, à chaque fois, ce fut un bon entraînement,  j’ai beaucoup appris et je me suis bien amusée. Bref, un vrai exercice d’écriture ludique.

Maintenant… Silence, et à vous de jouer.

Bouche maquillée fermée par une fermeture éclair

Bouche cousue

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Ça y est, normalement, si tout va bien et si vous avez bossé un peu, on a un contexte et un personnage, et les choses sérieuses vont pouvoir commencer et on peut attaquer un premier vrai exercice d’écriture.

Mettre son personnage en situation

Pour pouvoir démarrer une histoire, il faut une situation. Un lieu, un mot, une motivation, un objectif, un souvenir… tout peut servir de point de départ. Par exemple, si on décide que notre histoire se passe dans un bar, on a plusieurs pistes qui s’offrent à nous. On peut imaginer ma quadra coincée éprise de liberté attablée avec une copine, en train de siroter un thé ou un verre de Chardonnay et de lui avouer, mi gênée mi exaltée, qu’elle se sent attirée par un jeune homme de son association. Ou avec le jeune homme en question. On pourrait alors réfléchir aux circonstances qui les ont amenés à se retrouver à prendre un verre dans un bar. Sont-ils tous les deux ? Y a-t-il d’autres personnes avec eux ? S’agit-il d’une scène de séduction ? L’attirance est-elle consciente ? Ou inconsciente ?Si on démarre l’histoire en partant d’un souvenir de Victoria, on peut alors décrire sa jeunesse (combien elle était populaire, sa relation avec son petit ami, la nouvelle de sa grossesse, comment elle l’a annoncée à ses parents et/ou à son petit copain…) et ses regrets.

Une consigne d’écriture pour s’inspirer

La contrainte est un bon exercice d’écriture, car elle permet de donner une direction et d’ouvrir des portes à son inspiration. Elle permet également de travailler un point précis de son écriture : transmettre une émotion, améliorer ses descriptions, s’exercer à rédiger en vers, travailler le rythme et les sons… On peut avoir des contraintes de forme (comme celles de l’OULIPO), ou des contraintes de fond. Un peu à la façon des rédactions de notre jeunesse, beaucoup à la façon du jeu de rôle ou d’un livre dont vous êtes le héros, on propose une situation, un endroit, une émotion… tout ce qui peut servir de support, de guide à l’écriture. “Vous voyez une grotte. Vous décidez d’y entrer. Vous avancez prudemment quand tout à coup…”.

Pour le deuxième exercice d’écriture que je vous propose, je vous laisse maître⋅sse de la situation dans laquelle vous souhaitez placer votre personnage.

L’exercice d’écriture #2

Beaucoup de gens écrivent en écoutant de la musique. Ils y puisent l’inspiration, les bonnes conditions pour écrire… Parfois, c’est juste une phrase, qui peut nous inspirer. Pour cet exercice, j’ai sélectionné un passage d’une chanson de Mylène Farmer, des mots qui m’ont marquée à l’adolescence et qui ne m’ont jamais quittée. Je vous propose de vous en imprégner, d’en imprégner votre texte et d’écrire sur le paradoxe et la dualité. Aucune contrainte de longueur, juste votre libre interprétation de ces quelques vers.

Vous me découvrez blafarde

Fixée à vos yeux si tendre

Je pourrais bien par mégarde

D’un ciseau les fendre

symbole yin yang représentant la dualité

Le yin et le yang, symbole de notre dualité

 

De ce paradoxe

Je ne suis complice

Souffrez qu’une autre

En moi se glisse

N’hésitez pas à publier vos textes en commentaire ou à me les envoyer. Je publierai ma participation avant ou avec l’exercice #3.

À vos stylos et prenez du plaisir !

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Chose promise, chose due, voilà un premier exercice d’écriture basé sur le jeu de rôle, qui consiste plutôt en un échauffement. Il pose des bases qui pourront être ensuite modulées, modifiées, remplacées ou réutilisées à loisir pour les exercices suivants. Il permet avant tout de réfléchir à son histoire et à son ou ses personnages, avant de commencer la rédaction proprement dite. Il pourra servir de point de départ pour chacun de vos travaux d’écriture.

Choisir un univers

La première chose à faire est de choisir un univers et de le définir, même vaguement. Peu importe l’univers, ce qui compte, c’est de savoir à quelle sauce vous allez manger vos personnages. À la sauce médiévale piquante ? Dans un bouillon techno-futuriste ? Sur une tranche de fantastique ? Dans un bol de préhistoire ? Avec une cuillère de réalisme ou, au contraire, une pincée de fantaisie ? Quelle que soit la popotte que vous mijotez pour vos petits personnages chéris, le choix de la marmite est une étape à ne pas négliger. Évidemment, rien n’interdit d’écrire l’histoire d’un dragon philosophe et guitariste qui vit en 2957 dans une technopole. Le décalage peut même être intéressant et, surtout, amusant. Mais pour cet exercice, essayons d’établir une certaine cohérence entre l’univers et le personnage. Vous pouvez bien évidemment choisir l’univers d’un livre, d’une série ou d’un film que vous aimez et qui vous inspire. Si vous avez toujours rêvé d’être professeur à Poudlard, de buter des zombies aux côtés de Rick ou de hacker la Matrice, c’est le moment.

Créer son personnage

C’est maintenant l’heure de créer son personnage. On le réfléchit, on l’imagine et on le décrit. Je ne vais pas vous indiquer une liste de caractéristiques à définir car, d’après moi, il n’y a rien d’obligatoire. L’essentiel est de poser une base suffisante pour pouvoir raconter son histoire et pas de raconter son histoire en posant les bases. Vous pouvez décrire des traits de caractère, donner une description physique plus ou moins complète et, surtout, tracer quelques lignes de son passé et de ses aspirations. Ce sont avant tout ces deux choses qui guideront les paroles, les actions et les réactions de votre personnage. L’autre élément qui influencera son évolution, c’est bien évidemment le contexte (et les embûches que je sèmerai sur sa route au fil des exercices).

Une fois que vous avez l’univers et une esquisse de personnage, vous pouvez vous amuser. Au fur et à mesure des exercices, je vous proposerai des situations et des défis qui stimuleront l’imagination tout en faisant travailler l’écriture.

Je me prête au jeu

Parce que c’est un peu trop facile de donner des conseils et des consignes et de laisser les autres bosser. Pour exemple, je vais vous présenter ici un personnage que j’ai créé pour un jeu de rôle mi-déjanté mi-réaliste. J’avais envie, en partant d’un cliché, d’explorer et de développer un certain profil de femme.

L’univers :

Une sorte de Collège Universitaire américain. On y apprend tout et n’importe quoi. Les profs et les élèves sont de tous âges et de tous horizons. Une rubrique city pour des rp plus généraux est également disponible.

Je l’ai réutilisée pour d’autres jeux, dans des contextes similaires (bénévolat après des défavorisés et/ou centre de remise à niveau pour reprendre ses études), avec l’objectif plus spécifique de sa relation adultère et comment elle allait s’y perdre. L’aspect érotique de la relation est un exercice de style intéressant, d’autant plus qu’il diffère en fonction du partenaire de jeu.

Mon personnage :

Victoria Cunningham : elle a 42 ans. Jolie et sophistiquée, elle a un physique à la Heather Locklear. Elle est tombée enceinte de son petit ami capitaine de l’équipe de foot à 17 ans. Elle était jeune, belle, pom-pom girl et populaire. Elle a abandonné le lycée et renoncé à tout pour devenir mère, tandis que son petit ami finissait le lycée et trouvait un travail. Ils se sont mariés, elle a mis au monde un autre enfant et a consacré sa jeunesse à élever leurs deux enfants, tandis que son mari se consacrait à sa carrière, d’ailleurs brillante.

À présent, les enfants sont grands, ils ont quitté la maison et le mari de Victoria, dévoué à son travail et à sa secrétaire, est souvent absent. Seule et désoeuvrée, Victoria s’ennuie. Elle décide de reprendre ses études et sa vie là où elle les a laissés il y a plus de 20 ans. Décidée à vivre la jeunesse qu’elle a sacrifiée à des enfants ingrats et un mari adultère, la quadra, pimbêche, bourgeoise et hautaine à l’esprit étriquée enverra tout valser pour retrouver insouciance et liberté.

Mon envie, avec ce personnage, était de la bousculer et de la plonger dans le chaos, en lui faisant vivre, entre autre, une romance passionnée et charnelle avec un lycéen ou un homme beaucoup plus jeune.

Une fois que c’est écrit, qu’est-ce qu’on fait ?

Vous pouvez m’envoyez vos écrits, pour avis, conseils, suggestions, ou pour le plaisir. Pour toute demande d’aide ou d’accompagnement, vous pouvez laisser un commentaire ou m’envoyer un e-mail.

doublurestylo@gmail.com

À vous de jouer !

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