Catégorie : D’influence oulipienne

 

 

J’ai créé une page pour expliquer le projet #100acrostichesencopperplate, mais je n’ai pas encore eu/pris le temps de faire un article pour présenter mon travail. Sur ce blog, je vais bien sûr parler uniquement de la partie rédigée, la partie calligraphie étant ici hors sujet. Par contre, je suis flemmarde et occupée, donc je n’ai pas retapé les textes. Je publie l’image de l’acrostiche calligraphiée (c’est le même texte et c’est plus joli).

 

J’ai eu un contretemps, un aléa de la vie qui m’a beaucoup freinée. J’ai pris du retard dans le projet qui entame, il me semble, sa quatrième semaine. De mon côté, j’ai écrit et calligraphié quatorze acrostiches. Il n’est pas question d’abandonner, ni de bâcler mes textes ou mes calligraphies. Le but est de progresser. J’irai donc au bout, quitte à boucler le challenge trois semaines après qu’il ne soit terminé.

 

J’ai donc rédigé, disais-je, quatorze acrostiches, pour lesquelles j’ai ajouté une contrainte supplémentaire : je m’oblige à faire apparaître au moins une fois chaque lettre de l’alphabet dans chaque poème. Lorsque ce n’est pas possible de le faire sans que ça ne nuise au texte, je note les lettres manquées pour les doubler dans un prochain texte. Je me dois facilement deux ou trois « w, x, y, z »…

 

Les quatorze mots traités en acrostiches sont :

 

  1. Pincemi (mon personnage en jeu de rôle)
  2. Doublure Stylo (mon cabinet d’écrivain public)
  3. Chocolat
  4. Prince (lendemain de sa disparition)
  5. Koh Lanta
  6. Koala
  7. Elliot (mon fils)
  8. Gold (mon groupe préféré 😀 Ah nan, c’est Radiohead ! « Gold » pour utiliser mon encre dorée)
  9. Pangramme (pour la contrainte des lettres de l’alphabet)
  10. Dans ton cul (sans commentaire)
  11. Rainbow (pour le plaisir d’écrire de toutes les couleurs)
  12. Jon Snow (il est so sexy)
  13. Mélancolie (pour faire écho à mon texte précédent Le droit de pleurer)
  14. Café (pas encore publié)

 

Je suis ouverte aux propositions, pour les fois où je suis à court d’idée. En attendant, je publie mes huit textes préférés. Pour les autres, il faudra attendre ou aller fouiller sur Instagram !

 

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Voilà 3 jours que je travaille sur ces 99 notes préparatoires au végétarisme. C’est un exercice oulipien qui consiste… suspens… à écrire 99 phrases sur un sujet. Ce n’est pas difficile en soi, mais ça oblige à se creuser un minimum la cervelle. Le plus intéressant, c’est que, pour boucler l’exercice sans flancher, on est bien obligé d’aborder le sujet sous différents angles.

 

J’ai choisi le thème du végétarisme parce que c’est encore assez récent dans ma vie. C’est un mode de vie en perpétuelle évolution, parce qu’il incite à prolonger sa réflexion. J’ai eu envie de le traiter avec mes multiples regards superposés : impliqué, naïf, provocateur, fantaisiste ou encore blasé.

 

Ce n’est ni un plaidoyer, ni une tentative de « conversion ». Ce n’est pas une apologie du végétarisme, ni un réquisitoire contre le régime carné. C’est un exercice d’écriture et, s’il y a des colères et des vérités, certaines conneries m’ont bien fait marrer !

 

  1. Les végétariens ne sont pas les habitants de la planète Vegeta.
  2. On peut être végétarien et apprécier Sangoku.
  3. Les vaches sont végétariennes. Les manger rend-il végétarien pour autant ?
  4. Être végétarien, c’est bon pour la santé. Surtout celle des animaux.
  5. Élever un yucca pour les petites faims.
  6. Les végétariens ne sont pas des légumes nazis.
  7. Ce qui est dur quand on devient végétarien, c’est de renoncer au Twix, deux doigts coupe-faim. 
  8. Et si on ne mangeait que les animaux qui meurent d’eux mêmes ?
  9. On n’a qu’à les laisser mourir de faim.
  10. Un animal mort de la peste est-il comestible ? 
  11. Est-il comestible sans effets secondaires indésirables type décès ?
  12. Les plantes carnivores entrent-elles dans le régime végétarien ?
  13. Et si on gobe un moucheron mais qu’on n’a pas fait exprès ?
  14. Être végétarien, c’est se poser la question de savoir s’il y a de l’animal mort dans ses chewing-gums.
  15. Tu manges plus de viande mais… tu manges du poisson ?
  16. Ah parce que le poisson, c’est pas un animal ?
  17. Mais tu manges des oeufs ?
  18. Je mange des oeufs.
  19. Mais c’est un bébé !
  20. C’est un ovule non fécondé. 
  21. Faire des crêpes avec des règles de poule…
  22. En devenant végétarienne, j’ai renoncé aux Knackis. Si si, c’est de la viande. Enfin… y en a, dedans. Un peu.
  23. La pire loose pour un végétarien ? Se transformer en zombie et bouffer son chien.
  24. Un végétarien est un végétalien qui s’ignore.
  25. Non, les fruits de mer ne font pas partie de régime végétarien.
  26. Sauf si on m’a menti et que ce sont vraiment des fruits. 
  27. On peut succomber aux plaisirs de la chair sans compromettre son végétarisme.
  28. Sauf si on mord trop fort.
  29. Les végétariens font une bien mauvaise chair à canon.
  30. Pour un végétarien, le fruit défendu, c’est la viande.
  31. Être végétarien, c’est tendance.
  32. La tendance tend vers le végétarisme, bien que ce soit tendu d’être végétarien.
  33. Être végétarien et subir les remontrances des carnassiers qui te regardent de travers quand tu manges un bonbon qui pourrait contenir de la gélatine de porc.
  34. Réaliser que les bonbons contiennent du porc.
  35. Pêcher par omission mais ne pas manger de poisson.
  36. Quand on est végétarien par conviction, ça devient même difficile de tuer une araignée.
  37. Il faut être végétarien pour savoir ce que c’est de ne pas manger de viande.
  38. Ou pauvre.
  39. La pauvreté , amie des animaux.
  40. Doit-on en déduire que la précarité rend plus humain ?
  41. Ne pas manger de viande mais acheter des escarpins Louboutins : « Les finitions sont variées, que ce soit en choix de coloris ou de matières : classiquement pour des chaussures du cuir mat ou verni, mais aussi du suède, de la dentelle, de la fourrure, de l’organza, du poulain imprimé, du python, du crocodile, du satin, des plumes, ou même de la Soie charvet » (source wikipédia). 
  42. Être végétarien est une façon de répondre à mes besoins.
  43. Jacques Chirac fut, en sont temps, un grand ambassadeur de la cause végétarienne. D’après mes sources, c’est la monotonie de son régime alimentaire, uniquement constitué de pommes, qui mit fin à sa belle aventure.
  44. Des rumeurs lui prêtaient des actions chez Apple.
  45. C’est en soutien à Jacques Chirac que Steve Jobs a choisi la pomme comme emblème et est devenu végétarien.
  46. Les végétariens ne jurent que par Apple.
  47. Je pense végétarienne, donc je le suis.
  48. Le végétarisme rend philosophe.
  49. J’écris ça en végétant dans la canapé.
  50. Les carnivores sont des végétariens refoulés.
  51. Si je me grignote l’intérieur de ma bouche, est-ce que je compromets mon végétarisme ?
  52. Depuis que j’ai arrêté la viande, je lave ma salade avec deux fois plus de soin. Briser mon régime végétarien en croquant dans une limace, le mot que je cherche, c’est « ballot ».
  53. Si manger un lion sauve plusieurs antilopes, faut-il reprocher aux végétariens d’être ce qu’ils sont ?
  54. Être végétarien n’a jamais empêché d’être con.
  55. Un végétarien qui se réjouit de la mort d’un chasseur, c’est un comble ?
  56. Non, c’est un connard.
  57. La végétarisme n’est pas une religion.
  58. Le végétarisme est une conviction.
  59. Refuser de manger de l’animal mort.
  60. Refuser de manger de l’animal vivant.
  61. Sauf par accident, et en s’excusant.
  62. Heureusement, il reste le fromage.
  63. Si on devenait tous végétariens, est-ce que les vaches domineraient le monde ?
  64. J’ai une encre faite à partir d’insectes. Je n’en bois pas, mais ça soulève en moi quelques questionnements.
  65. De même que je suis végétarienne, je ne calligraphierai jamais à la plume d’oie.
  66. Si les vaches pouvaient dire merci, le feraient-elles ?
  67. vachetag #mercilesvégétariens
  68. Le végétarisme n’est pas un régime politique totalitaire.
  69. Il y aurait bien une note préparatoire qui colle à ce nombre, mais j’ose pas.
  70. Le végétarisme n’est pas financé par les monstroplantes.
  71. Jayce a conquis la lumière et est devenu végétarien quand il a retrouvé son père.
  72. Suis-je toujours végétarienne si je passe mon temps à manger mon bébé ?
  73. On peut être végétarien et avoir bouffé du lion.
  74. Je lui ferai mordre la poussière.
  75. J’ai une dent contre la viande.
  76. Si rire équivaut à manger un steak, suis-je condamnée à une vie d’austérité.
  77. Les végétariens ne se nourrissent pas exclusivement de racines et de graines germées.
  78. Est-ce nécessaire d’écrire 99 notes préparatoires au végétarisme quand on est déjà végétarien ?
  79. Le tofu, c’est pas fou.
  80. Le tofu, on s’y fait.
  81. Un requin de la finance peut-il être végétarien ?
  82. On finira tous bouffés par les vers. Finir en steak pour les asticots, est-ce ça, l’ironie du sort ?
  83. L’hymne végétarien ? « Des pommeuh, des poireuh et des scoubidoubidou ah ».
  84. « Les végétariens, ils sont pas comme nous. »
  85. Les végétariens vivent dans l’angoisse qu’un jour, on découvre la souffrance végétale.
  86. Depuis que je suis végétarienne, Pincemi ne mange plus de pioupiouk
  87. Les cougars aiment la chair fraîche.
  88. Qui a dit « Les prêtres aussi » ?
  89. Le végétarisme peut être un régime alimentaire, une philosophie, un mode de vie, un choix politique, l’aboutissement d’une conviction, tout ça à la fois.
  90. Les végétariens vont-ils au zoo ?
  91. Que donnent les végétariens à bouffer à leur chien ? 
  92. Que fait un végétarien quand son chat lui ramène une souris à moitié crevée ?
  93. J’ai du mal avec cette contradiction qui consiste à vouloir préserver la vie et le bien-être des animaux tout en souhaitant la mort des humains qui ne pensent pas comme ça.
  94. #végétalNazi ?
  95. Les végétariens ont-ils de l’humour ?
  96. Dans ce cas (93, 94, 95), suis-je végétarienne ?
  97. Souhaiter qu’un matador se fasse embrocher, est-ce plus humain que massacrer un animal ?
  98. Si les animaux pouvaient parler, ils nous diraient « Merci » ou « Vous faites tous chier » ?
  99. Après ces 99 notes préparatoires au végétarisme, vous sentez-vous prêts ?

 

 

 

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Depuis le 1er février, je participe au challenge photo de Flow Magazine, avec les cousines, pour rigoler, pour partager, pour booster la créativité. Aujourd’hui, le thème, c’est « autoportrait ». Alors je vais me dessiner, comme je sais (poil au nez), avec des mots, façon OULIPO (poil au dos).

 

#Flow29jours 

Jour 28 : autoportrait.

 

Asociale

Blasée

Cynique

Déterminée

Ermite

Famille

Gaie

How to disappear completely…

Il était une fois…

Jalouse

Kitsch

Lente

Matrix

Naïve

Orthographe

Patiente

Quête du soi

Rieuse

Stylo

Triste

Ulcérée

Vingt-huit ans forever

Weight Watchers

X Malcolm

Yorke Thom

Zeste d’humour

 

 

 

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Parmi toutes les choses qui pourraient être « des causes », l’Histoire qui lie les Noirs à l’Amérique en est une qui me révulse particulièrement. Et parmi les choses et les êtres qui m’inspirent, il y a ces trois héros-là. 

 

Pour Rosa Parks, celle qui a tout fait basculer et prouvé qu’on peut, d’un simple « non », changer les choses dans ce triste monde…

Pour Martin Luther King, qui n’a jamais baissé les bras mais n’a jamais levé la main…

Pour Malcolm X, dont la juste colère résonne en beaucoup d’entre nous et dont la constante quête de rédemption et de vérité devrait sans cesse nous inspirer.

Pour cette femme courageuse et pour ces vies volées, pour ces êtres à part que je prends pour modèles, voici quelques mots : trois acrostiches pour les noms de Malcolm X, MLK & Rosa Parks :

 

 

Ménage ta haine

Apaise tes peurs

Retire tes chaînes

Tu es des leurs

Inventons une couleur

Noire, blanche ? Non, plutôt humaine

 

Le monde changera

Univers de guingois

Tu te redresseras

Habité de regrets

Espoir, chasse-les

Renouveau sans oublier

 

KO, nous ne le serons jamais

Infinie est la vérité

Notre combat n’est pas armé

Guerrier pacifiste de l’égalité.


 

 

Mauvaise pente l’a vu glisser

Allah permit la remontée

La colère sans cesse gronde

Contre tous les blancs du monde

Ouvrit son coeur et ses yeux quand

La Mecque lui présenta Dieu

Meilleur encore il eut été

 

X balles honteusement l’ont tué.


 

 

Révolte ! Je ne me lèverai pas !

Oublie ce que dit TA loi

Si je n’étais que fatiguée…

Assise je suis, je resterai !

 

Priorité aux blancs en cas d’affluence ?

Allons, c’est n’importe quoi !

Retrouve un peu de décence.

Ku Klux Klan ou MLK ?

Si je choisissais, pour cette fois ?!

 

 

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En vue des ateliers d’écriture spécialisés que je compte proposer, je réfléchis beaucoup au jeu de rôle textuel et à la façon dont je peux l’exploiter au mieux pour les projets que j’envisage.

 

La création du personnage est un élément essentiel qui va donner la direction que l’on souhaite suivre dans l’histoire. La tentation est grande de beaucoup le réfléchir et de définir son personnage de façon très précise.

 

En rédigeant ce alphabétique portrait de Pincemi, mon personnage dans Bouzouks.net, j’ai réalisé qu’à sa création, il se limitait plus ou moins à la lettre B et que certaines caractéristiques avaient disparu au profit d’autres, parfois totalement opposées. Ainsi, en deux ans et demi, la douce, rêveuse, amoureuse et naïve Pincemi est devenue désabusée, désenchantée, corrompue, avide d’argent, de pouvoir et de plaisirs. 

 

Je n’aurais décemment pas pu prévoir tout ça et c’est finalement plus un parcours (dont le récit est en cours d’écriture) qu’un portrait que je viens de tracer :

 

 

Adorée/détestée

Blonde, Belle et Bonne

Crumble/Clafoutis

Décadente

Enstrulée corrompue notoire

Famille Struleone

Généreuse

Hédoniste masochiste

Infidèle

Journaliste

Kornomouth hydratant

Lascive

Magazine « Blonde à la Page »

Naturiste

Orangée à souhait

Prêtresse du Schnibble repentie

Quêtarde réssucitée

Riche

Séductrice

Traîtresse occasionnelle

Ultra snob

Vindicative

WinneuZ

X (bouzouk X)

Y est souvent pour quelque chose

Zloteuse invétérée assumée.

 

 

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Pour la Fête des Mères, je ne savais pas quoi offrir à la mienne. La visite surprise étant remise, pour cause de dimanche, seul jour non travaillé de la semaine, je me suis décidée pour un petit texte, histoire que tu saches, Maman, que je pense à toi ! (un article rien que pour elle, à coup sûr, je vais la faire pleurer !)

 

J’ai choisi l’acrostiche, qui permet de passer un message tout en laissant la possibilité de parler de tout à fait autre chose. Je n’ai pas fait rimer, je n’ai pas compté mes pieds. Qu’importe, ce n’est pas un sonnet, juste un bisou dématérialisé.

 

Bonne fête à toutes les mamans (et une pensée pour celles qui voudraient l’être, mais qui ne le peuvent pas).

 

Bêtement, j’utilise une

Occasion qui, sans doute,

Ne devrait servir qu’à te dire

Nul autre mot que « Merci » ou

Encore «Tu es la plus jolie».

 

Farouche ennemie du cucultisme, il m’arrive pourtant d’

Être une niaise occasionnelle

Tu sais qu’en vérité, mon cœur de guimauve

Est honteusement caché.

 

Mon cœur de mère

A ramolli mon cœur de pierre.

Maintenant, j’arrive, et ce sans dégobiller,

À te dire « Je t’aime, Maman. ». Ah oui et…

N’oublie pas que tu gardes Elliot mardi matin !

 

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Dans l’idée d’animer des ateliers d’écriture, je répertorie, j’inventorie, je trie les contraintes oulipiennes que j’explore. Je les expérimente car elles sont un bon support d’écriture et m’évitent l’angoissante page blanche quand l’inspiration n’est pas au rendez-vous.

 

Ma préférence va à celles qui permettent du sens tout en autorisant une grosse dose de fantaisie. Peu friande des textes trop empreints de pathos, je me laisse parfois aller à l’émotion, mais je préfère vraiment me marrer quand je me relis plutôt que d’écrire avec la boule au ventre et la gorge serrée.

 

C’est ce plaisir d’écrire et ce sourire de se relire que j’espère un jour transmettre à travers le métier que j’aspire à exercer. 

 

En attendant d’être enfin écrivain public, je me suis cette fois frottée à la contrainte oulipienne de l’abécédaire. J’aurais sans doute été plus prolifique si j’avais pu supprimer « w, x, y et z », mais, en l’absence d’une contrainte appelée « abécédaire amputé », je me suis arrêtée à trois alphabets.

 

Arrivée bredouille, cette débrouillarde et fantaisiste grenouille hurla involontairement. Jaune kaki, le menu navet orange pomme qui regardait soudain tituba.Un vain « Wesh ! ».

Xena, Yoda, Zorg ainsi battus coururent directement en Finlande. Goldorak, haltérophile, incendia joliment Kiki la masseuse, n’osant pas quémander rencard : « Sale teigne ! ».

Un vivant wapiti, X-or, yaourt zesté accroché bien calé, danse. Élégante flûtiste, Gertrude Hopopope, indolente, joue « Kamasutra ». La mignonne nunuche ondule, piètre quête racoleuse, séduisant Toto, un verreux Wall-Streeter, xénophage yogi zoophobe.

 

 

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Je ne vais pas expliquer ici la contrainte de la Boule de neige, ayant déjà passé plus de temps à la comprendre et à en explorer les extensions (avalanche) qu’à essayer de produire du texte.  

 

Appelons donc ceci un petit tour de chauffe. C’est sans doute une contrainte à laquelle je reviendrai me frotter, pour en explorer également les variantes.

 

Boule de cinq

t’

es

une

pure

conne.

 

Boule de neige fondante de cinq

Crève

sale

con

je

t’…

 

Boule de  onze

À

ma

loi

elle

obéit

inerte

offerte

délicate

sensuelle

délicieuse

fantastique.

 

Boule de huit

D’

un

mot

vous 

aimez

briser

méchant

saligaud.

 

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La contrainte de l’acronyme :

 

OULIPO :

Organisation Universelle Libérant de l’Inhibition Perverse en Obligeant.

Opération Urbaine de Lutte Interstellaire contre la Pire Ordure.

Otage Ulcéré de Lire des Inepties Putrides Olfactives.

Ouragan d’Utilité Locale Incontestée pour la Prévention des Ouistitis.

Octogénaire Urticant Lassé de l’Incontinence Présumée et de l’Oncologie.

Oreille Unique de Louis Inouïe pour la Promotion de l’Ouïe.

Oh l’Urine Luit, Incandescente Pisse Onirique.

 

ACRONYME :

Acceptation Concédée Relevant Obligatoirement du Nullissime Yoda Maître Ewok.

Arbitrage de la Compétition Récurrente d’Ouverture de Nouveau Yaourt Maison Écrémé.

 

 

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Un tout petit texte pour lequel je me suis imposé comme contrainte de le composer uniquement de noms d’animaux et de le faire coller au refrain de « À la claire fontaine ». Ça ne veut rien dire, mais c’est rigolo.

Ara, cerf mon renne,
Oiseau varan zébré.
Vison les tanches hyènes,
La moule hareng geai.
L’escargot mouche une brème,
Jaguars et lions tigrés.

 

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